Paris-Versailles 2011

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Séance d’étirement bien méritée  à Versailles pour les coureurs des 16km :)

Installation d’applis Adobe AIR sur Fedora 15

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L’installation de certaines applications compatibles Adobe AIR peuvent poser soucis sous Fedora 15 fraichement installée, cela a été le cas lorsque j’ai essayé d’installer le client Winamax aujourd’hui!

Au sein du fichier “Install.log” présent dans ~/.appdata/Adobe/AIR/Logs, on relève l’erreur suivante :

[Adobe AIR Application Installer:2325][ERR] Native installation package creation failed: [ErrorEvent type="error" bubbles=false cancelable=false eventPhase=2 text="Unhandled exception Error: Error creating the package /opt/Adobe AIR/Versions/1.0/Resources/rpmbuilder error : Could not load the library: librpmbuild.so, librpmbuild.so: cannot open shared object file: No such file or directory;Could not load the library: librpmbuild-4.9.so, librpmbuild-4.9.so: cannot open shared object file: No such file or directory;symbol not found: parseSpec, /usr/lib/librpmbuild.so.2: undefined symbol: parseSpecCannot run rpmbuild" errorID=5032]
[Adobe AIR Application Installer:2325][ERR] Application Installer end with exit code 7

En googlisant un peu, je suis tombé sur la solution bien utile, qui consiste à installer les outils liés aux build des paquets RPM (pour rappel, système de paquets utilisé sous Fedora, Mandriva & co).

En tant que root, taper la commande suivante (archi 32 bits) :

# yum install rpm-build rpm-build-libs rpm-devel rpm-libs

Pour un architecture 64 bits voici la commande :

# yum install rpm-build rpm-build.i686 rpm-build-libs rpm-build-libs.i686 rpm-devel rpm-devel.i686 rpm-libs rpm-libs.i686

Ensuite l’installation de l’application Air devrait se dérouler sans soucis!

 

Source : http://technozeal.wordpress.com/2011/06/06/installing-adobe-air-in-fedora-15-lovelock/#comment-41

Connexion SSH sans mot de passe depuis un téléphone Androïd

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Prérequis

SSH?

SSH est un acronyme pour Secure Shell, protocole d’échange entre un client et un serveur SSH.

Pour davantage d’informations sur son fonctionnement une visite de wikipedia s’impose ;)

L’installation n’est pas forcément nécessaire sous Debian Squeeze: si l’option Serveur SSH a été sélectionnée au moment de l’installation, tout est installé par défaut. Si le serveur SSH n’est pas encore installé, cela reste simplissime : connecté root, la commande suivante suffira :

apt-get install openssh-server

Coté client Linux, on aura (pour peut que la distribution utilise le système de package debian…) :

apt-get install openssh-client

Les bases de l’authentification par clé publique

Afin de bien comprendre le système d’authentification utilisé ici, un petit tour sur le wiki ne fait pas de mal :)

Mise en garde

Selon le type de données présentes sur le serveur, le choix d’une clé de connexion sans passphrase/password peut être une mauvaise idée, notamment si ces données sont particulièrement confidentielles ou sensibles. Une clé accompagnée d’un mot de passe sera toujours plus sécurisant pour l’accès au serveur! Nous n’utilisons pas de mot de passe ici dans le cadre d’une connexion à un serveur personnel ne requérant que (relativement) peu de protection.

Coté client (téléphone Androïd)

Installation de ConnectBot

Sous Androïd, l’installation de ConnectBot se fera :

  • soit via le site Internet de l’Androïd Market (cf. lien ci-dessous)
  • soit via l’Androïd Market du téléphone

Rien de bien nouveau de ce coté là…

Génération d’un duo de clé privée/publique

Pour générer les clés publiques sous ConnectBot, ouvrir l’application puis se rendre dans le menu principal. Sélectionner “Gérer les clés publiques”. La liste doit initialement être vide; De nouveau, se rendre dans le menu et choisir “Générer”. Un menu apparait proposant différentes options :

  • le pseudo à utiliser, soit le nom final de la clé
  • le type de clé, RSA ou DSA (utilisé ici)
  • la protection utilisée en nombre de bits (seulement pour RSA)
  • la passphrase (pas utilisée ici)

 

Coté serveur

Prérequis – installation SSH serveur

Configuration de l’accès

Sources

Wiki Debian

Article Linux Journal

ConnectBot, client SSH pour Android

Debian

Installation Debian Squeeze sur Mac Mini

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Introduction

Afin de remplacer mon serveur existant, mon choix de machine de remplacement s’est porté sur mon poste fixe actuel – Mac Mini édition “Mid 2007″ – tournant jusqu’à maintenant sous Linux (Ubuntu 10.04), et ce pour quelques raisons :

  • la machine est totalement silencieuse, parfait pour un serveur tournant 7/24
  • la consommation est extrêmement faible, difficile de faire mieux pour une machine de ce type
  • l’encombrement de la machine est, par définition, réduit au maximum
  • les performances sont largement suffisantes pour faire tourner un serveur Linux (Proc @ 1.82Ghz, 1Go de RAM à monter à 2Go éventuellement, disque dur de 80Go à coupler avec un NAS, etc.). Pour les spécifications complètes, voir cette page officielle d’Apple : http://support.apple.com/kb/SP7

La spécificité des machines MAC, leurs tables de partitions par défaut peuvent être assez contraignant pour l’installation d’OS tiers… et ce fut le cas pour l’installation de Debian! Heureusement quelques ressources existent sur Internet, mais les informations sont véritablement éparpillées et il est donc plus simple de fusionner tout cela, ça peut toujours servir :)

Ce document s’intéresse donc aux spécificités de l’installation de Linux Debian Squeeze sur Mac Mini, sa préparation et configuration, sans rentrer dans le détail de l’installation en elle-même.

Préparation à l’installation

Quel est le programme ?

Avant de démarrer la tête dans le guidon, il va falloir préparer un peu cette installation. J’ai pour ma part choisi d’effectuer une “fresh install” d’OS X avant d’installer Linux et de conserver un dual boot Linux / Mac OS. Une raison principale à cela : la nécessité de configurer rEFIt via OS X. Cela n’est peut-être pas nécessaire, mais je ne parvenais pas à démarrer Linux suite à l’installation de Debian en tant que seul système installé. J’ai cru comprendre qu’il était nécessaire d’utiliser EFI sur ce type de système, et c’est donc la solution qui m’a parue la plus simple. EFI n’est ni plus ni moins qu’une interface entre l’OS loader (grub, lilo…) et le firmware de la machine.  rEFIt est un ensemble d’outils permettant d’installer et de configurer cette interface.

Fresh install de Mac OS 10.5 et configuration

L’installation de Mac OS est vraiment simplissime : insérer le DVD d’install dans le lecteur, redémarrer en pressant la touche C, le programme d’installation se lance. J’ai choisi pour ma part de formater le disque entier afin de partir sur des bases saines.

Une fois Mac OS installé correctement, j’ai effectué une mise à jour du système (800Mo de package à télécharger tout de même pour la mise à jour seul du système…).

Partitionnement initial sous OS X

Icône Utilitaire de disqueNous pouvons dorénavant faire un peu de place pour notre OS préféré, Linux.

Pour cela, allons dans Applications > Utilitaires > Gestionnaire de disque, en cliquant droit sur l’icône représentant le disque dur (colonne de gauche) il est possible de sélectionner l’option “Partitionner”. Sélectionner le nombre de partitions dont nous voulons disposer.

Personnellement, j’ai choisi 2 partitions (1 partition OS X de 20Go + 1 partition à destination de Linux) puis j’ai supprimé la partition dédiée à Linux afin que cela soit de l’espace libre (peut être fait ultérieurement avec l’outil de partitionnement intégré au programme d’installation…). Le processus est assez rapide et ne devrait pas prendre plus de 5 minutes à s’exécuter. Pas de panique si on observe un freeze de l’interface!

Mise à jour de rEFIt

Suite au partitionnement, j’ai choisi de mettre rEFIt à jour afin de profiter des dernières fonctionnalités (la dernière version 0.14 prend notamment en charge Grub 2…). Pour cela il suffit d’aller sur le site Internet dédié à l’outil, de télécharger le package et de l’installer sous OS X (ça prend 2 minutes), rien de plus simple et la doc du site est claire à ce sujet.

Installation Debian

Installation classique

Une fois les bases de l’installation posée, celle-ci est plutôt classique, il suffira de partitionner correctement l’espace libéré lors des étapes précédentes. Voici un exemple de partitionnement :

------->PARTITIONS ICI

Configuration spécifique Mac Mini

  1. Synchronisation tables des partitions
  2. Démarrage sans disque dur : http://www.neufeld.newton.ks.us/electronics/?p=632 / http://www.selectronic.fr/article.asp?article_ref_entier=11.6491-10

50 ans WWF

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Inauguration de l’exposition au Palais de la Découverte à Paris.

Protected: Cadet Cash Game Session 22/07/2011

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Protected: CR tournoi Cadet du 12/03/2011

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Cours Swing 06/02/2011

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Cours Swing 28/11/2010

Une nouvelle passe à travailler!

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